Thomas, c’est ? ⤵️

Thomas c’est le doyen, c’est le parrain, l’homme avec les clés en main. Les clés du train à grande vitesse prêt à dépasser le mur du son avec son orchestre à l’unisson.

Thomas, c’est le bleu, c’est le blanc, c’est le rouge, c’est le maillot bleu, blanc, rouge. C’est le contre la montre, c’est une rencontre, le début d’un conte. 

Thomas c’est le doyen, c’est un épicurien, ce n’est pour autant pas un ancien, ce n’est pas encore Robert Marchand, il a le temps, mais pour l’instant, c’est un jeune flamboyant, c’est le travail payant.

Thomas c’est sa famille, c’est Jean, c’est Jean-Pierre, c’est une transmission, une passion, que dis-je, une abnégation. 

Thomas, champion de France, c’est mérité mais ça ne fait que commencer. 

Interview à la pancarte 💬

1️⃣ Thomas, que recherches-tu dans la pratique du cyclisme ?🚴🏼‍♂️

J’ai toujours apprécié le sport en général, j’aime le fait de me dépasser et j’aime la compétition, me confronter aux meilleurs.

2️⃣ Comment es-tu arrivé dans le monde du vélo ?🚲

À la base je faisais du football et je me suis fait les ligaments croisés. J’ai dû faire du vélo pour la rééducation et j’ai tout de suite accroché. Mon père en faisait mais ce n’est pas lui qui m’a poussé vers cette discipline, il m’a toujours laissé faire ce que je voulais.

3️⃣ Que fais-tu comme études et qu’est-ce qui t’a attiré dans celles-ci ?📚

Je prends des cours d’anglais pour passer un BTS Commerce International ensuite. Selon moi c’est important de savoir parler anglais, j’aime bien apprendre les différentes cultures, parler différentes langues. Cela permet d’être ouvert d’esprit. On a beaucoup à apprendre des autres.

4️⃣ En quoi penses-tu que CCF t’as permis et va te permettre encore de progresser ? Qu’est ce qui est différent vis-à-vis des autres clubs ?🔝

Quand je suis arrivé au centre en Espoir 2, j’avais des lacunes techniques et tactiques. En deux années au centre, j’ai réussi progressivement à les combler. Cette année j’espère passer un nouveau palier au niveau des résultats.

Je vis chez mes parents donc je n’ai pas l’opportunité d’habiter avec les gars aux appartements mais je les vois au moins deux fois par semaine et je ressens la cohésion d’équipe que cela dégage. C’est un grand avantage sur les courses, cela permet de se comprendre en un regard, en un mot.

5️⃣ As-tu des objectifs cette saison ?🔎

Je pense avoir validé certaines compétences en chrono ces deux dernières années donc la saison prochaine les objectifs seront sur la route et ce dès le début de l’année. Des courses par étapes comme le Tour du Loir-et-Cher et le Rhônes Alpes Isère Tour m’attirent beaucoup.

6️⃣ Quel plat déguster en période de coupure ?🍔

Je suis haut-savoyard donc la raclette… C’est ce que je préfère !

7️⃣ Si tu avais la possibilité de passer une heure avec une célébrité, qui choisirais-tu ?👤

Je dirais Cristiano Ronaldo. Je pense avoir beaucoup à apprendre d’un mec qui travaille énormément comme lui. Nous on voit seulement l’aspect extérieur, l’aspect facile du métier mais ce qu’il fait à l’entraînement est très fort. Même si c’est le meilleur du monde et qu’il n’a plus rien à prouver, il est acharné et c’est cette mentalité là qu’il faut avoir.

8️⃣ Quel est ton plus beau souvenir sportif ?🤩

C’est mon titre de Champion de France cette année. Le fait que toute l’équipe soit là était un super moment à vivre. Même si le chrono est un effort individuel, on a pu profiter de ce titre collectivement.

9️⃣ Peux-tu nous raconter ce chrono ?🇫🇷

Il s’est passé un peu dans l’inconnu. Au premier intermédiaire on m’a annoncé dans l’oreillette que j’étais un peu loin mais dans le temps des favoris donc je ne me suis pas trop inquiété, c’était assez logique puisque le vent s’était levé. Au second intermédiaire, on m’a dit que j’étais bien mais on ne m’a jamais dit où je me situais. Et puis à l’arrivée je ne savais pas du tout que j’avais gagné, il restait encore des gars derrière moi. C’est quand je suis arrivé au camion qu’on m’a dit que ça allait le faire. J’étais content bien sûr mais je ne suis pas quelqu’un qui montre mes émotions donc je suis resté assez calme.

🔟 Comment t’adaptes-tu aux contraintes de la crise sanitaire ?🦠

Ce confinement ne change pas grand-chose pour moi contrairement au premier. J’étais en coupure les deux premières semaines de novembre puis on a des dérogations pour pouvoir s’entraîner comme on le souhaite. Au niveau des cours d’anglais non plus, ça ne change rien. Ils sont en ligne même hors-confinement.

Merci Thomas et bonne saison ! 

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