Valentin, alias V.P.P ⤵️

Sur la lignée de la dynastie Paret Peintre, je voudrais le petit frère. Si le nom n’est plus à présenter, le personnage l’est pour autant. Valentin, originaire de Haute Savoie est né avec une gourde en guise de biberon, ses premiers pas ont été ceux pour aller chercher le vélo au garage et ses premiers mots furent “Clé de 15 STP”.

Mais détrompez-vous, si VPP est né sur un vélo il est pour autant passionné par ce qu’il fait à côté et au-delà de pouvoir prétendre à un avenir brillant en pédalant il pense avant à se construire un avenir étincelant. 

De son pinceau, le jeune Paret-Peintre trace avec magnificence son chemin en alliant intelligence et insouciance. Le tableau se remplit petit à petit, mais il est pourtant loin d’être fini et on frémit déjà à l’idée de découvrir la suite. 

À l’inverse de notre cher Louis XVI, notre VPP Premier du nom, à la tête bien accroché sur les épaules et nous le montrera lors de la saison à venir.

Interview à la pancarte 💬

1️⃣ Valentin, que recherches-tu dans la pratique du cyclisme ?🚴🏼‍♂️

Je cherche avant tout une sorte d’évasion, le fait de me sentir libre. Quand on est jeune et que l’on a pas de voiture, le vélo nous permet d’aller explorer de nouveaux espaces et de découvrir un peu plus loin que chez soi. 

2️⃣ Comment es-tu arrivé dans le monde du vélo ?🚲

C’est surtout l’environnement familial, mon père, mon frère, ma sœur faisaient du vélo. C’était naturel de suivre le mouvement, j’ai jamais été obligé j’ai juste eu l’envie d’en faire avec eux. J’ai commencé très tôt, en compétition, dès l’âge de 6 ans, la plus petite catégorie existante en vélo. 

3️⃣ Que fais-tu comme études et qu’est-ce qui t’a attiré dans celles-ci ?📚

Je suis au CESNI-INSEEC, en 2e année bachelor de développement clientèle. J’ai déjà été attiré par le commerce suite à mon bac STMG et le fait que le CESNI propose un emploi du temps aménagé pour la pratique du haut niveau était un plus. Par la suite, j’aimerais éventuellement faire un master. Le métier d’attaché de presse semble intéressant puisqu’il allie le commerce, la communication et le sport. 

4️⃣ En quoi penses-tu que CCF va te permettre de progresser ? Qu’est ce qui est différent vis-à-vis des autres clubs ?🔝

CCF est un projet quasi unique notamment dû au fait que l’on habite tous ensemble. Pour la cohésion et l’esprit d’équipe c’est super et en plus ça crée des souvenirs en dehors du vélo. Pour performer il faut avoir une équipe soudée et qui s’entend bien, et je pense que c’est le cas. De plus, le centre semble être une référence, on le voit avec les grands coureurs qui sont passés par là. 

Ce qui différencie c’est surtout l’unité de lieu où on mange ensemble, on dort au même endroit et on s’entraîne ensemble ce qui est très important pour progresser. 

5️⃣ As-tu des objectifs cette saison ?🔎

Cette année j’ai réalisé une bonne saison donc le but va être de confirmer, notamment sur les courses de montagne. J’aimerais bien à nouveau gagner en Classe 2. Je ferais aussi en sorte d’aider le collectif sur les courses un peu plus plates. Enfin le but serait d’aller faire des courses montagneuses avec l’équipe de France.

6️⃣ Quel plat déguster en période de coupure ?🍔

En étant savoyard, j’hésite entre la raclette et la tartiflette. 

7️⃣ Si tu avais la possibilité de passer une heure avec une célébrité, qui choisirais-tu ?👤

Je dirais Elon Musk parce que c’est un visionnaire. Le fait d’arriver à être en avance sur son temps est impressionnant.  

8️⃣ As-tu un rituel d’avant course ?🔄

J’écoute des passages de la saga Rocky pour me motiver. 

9️⃣ Quel est ton plus beau souvenir sportif ?🤩

Mon plus beau souvenir, je dirais que c’est la classique des Alpes en 2019. C’était une course où j’étais attendu, où je voulais gagner, d’autant plus qu’il y avait toute ma famille. L’euphorie après la ligne d’arrivée et l’émotion sur le podium sont inoubliables.

🔟 As-tu une anecdote à nous raconter ?🗣

Oui, c’était sur les championnats d’Europe en 2018. Il y avait à ce moment-là, la demi- finale France / Belgique lors de la coupe du monde de foot quelques jours avant la course. On regarde le match à l’hôtel avec les belges et on les nargue un peu comme ils perdent et là, Remco Evenepoel se lève, vexé et dit : “on verra dimanche”. Et le dimanche, il nous a mis 10 minutes… Mais ils ont perdu la coupe du monde. 

1️⃣1️⃣ Comment t’adaptes-tu aux contraintes de la crise sanitaire ?🦠

Cette fois-ci le confinement est moins contraignant que la première fois. C’était dûr de réaliser qu’on allait plus trop pouvoir s’entrainer, qu’il n’y aurait plus de courses mais c’était pour tout le monde pareil. Aujourd’hui on s’adapte et on essaye de rouler comme on peut. 

Merci Valentin et bonne saison ! 

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